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 Inger K. Brandsen ~ « Flamme, je fais ce que tu veux »

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Inger K. Brandsen
A Superhero, just like Human Torch ♨
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• Messages : 21
• Date d'inscription : 24/02/2012

MessageSujet: Inger K. Brandsen ~ « Flamme, je fais ce que tu veux »   Ven 24 Fév - 19:46

Identity

☁ Inger Kirsten Brandsen
Feat. Layla de Sound Horizon

Surnom : Kiry, la Torche, ou ce que vous voulez~
Age : 18 ans
Sexe :
Préférence Sexuelle : Hétérosexuelle
Nationalité : Danoise
Métier : Aucun~
Groupe Souhaité : Elémentaires
A Tamashi no Higan depuis : Un jour ou deux


Physical Appearance

☁ Mirror, mirror, tell me what you see...

Le matin venait d'arriver. Les rayons aveuglants du soleil se faufilaient déjà sournoisement entre les deux lourds rideaux d'une chambre, finissant leur route sur les épaisses couvertures d'un lit. Une personne y dormait encore paisiblement, totalement emmitouflée dans les couvertures, son esprit vagabondant dans le monde des rêves, au beau milieu de l'imaginaire. Mais c'était sans compter sur le réveil, qui à huit heures pétantes, se mit à sonner. Une mélodie tonitruante qui se voulait sans doute enthousiasmante pour la journée à venir. Mais qui ne fit qu’entraîner des grognements tandis que les couvertures se retournaient et qu'une main aux doigts fins s'écrasaient mollement sur l'appareil pour l'arrêter.
Le silence pesant de nouveau sur la pièce, son occupante ne bougea plus, tentant de sombrer de nouveau dans les bras de Morphée sans même prendre la peine de rentrer son bras au chaud. Mais elle savait que les cours commenceraient bientôt. Elle devait se convaincre et se lever. S'extirpant alors avec difficulté de son matelas et de ses draps moelleux, la jeune fille prit la direction de la salle de bain, entraînant la couette sur une bonne partie du chemin, inconsciemment.

Elle était petite, c'était le cas de le dire. Mais la finesse de ses membres la grandissait un peu, quand il n'y avait pas d'autres personnes à qui la comparer. Elle revêtait un long tee-shirt beaucoup trop grand pour elle, retombant presque au milieu de ses jambes élancées. Les manches trop longues pendaient lestement sur ses coudes, sans formes. La largeur de la chemise de nuit blanche de fortune masquait sa taille gracile et lui donnait l'air de n'avoir aucune forme. Et pourtant, elle savait que c'était faux. Même si elle n'avait pas une poitrine abondante et des hanches très prononcées, elle se satisfaisait de sa silhouette, suffisamment féminine à son goût.

Inger poussa la porte de la salle de bain et se posta devant le miroir. Elle avait une tête... Catastrophique. Échevelée de partout, le visage tiré, les cernes, les yeux mi-clos. Un visage pas réveillé le moins du monde. Décidant d'y remédier, elle tenta de rassembler son épaisse chevelure bicolore pour sa ramener en arrière et s'asperger le visage d'eau fraîche. Pfiou, ça faisait du bien pour se remettre d'une nuit bien trop courte ! Se saisissant fermement de sa brosse à cheveux, elle entreprit de démêler sa longue tignasse. Mais c'est à peine si elle réussi à la lisser et la séparer en deux pour s'en faire des couettes hautes. Au moins, sa coiffure passerait l'état du raisonnable, comme d'habitude. Elle attacha ses cheveux bruns à gauche, tous rassemblés au même endroit. Et les roux, sa couleur naturelle, trônaient à la droite de son crâne.

Récupérant les vêtements qu'elle avait mis de côté la veille, elle les enfila. Ils consistaient en une simple robe courte à manches bouffantes et col roulant, accompagnée de chaussettes montantes et de gants longs. Le tout dans les tons noirs et rouges. Une tenue de style ancien, un peu inhabituelle, au Danemark comme ailleurs, mais qui était une nouvelle preuve de son originalité. Une tenue qu'elle avait elle-même légèrement retapé pour y mettre de sa touche personnelle.

Un coup d’œil vers le miroir, un petit sourire satisfait, et elle se pencha un peu plus sur son visage encadré d'une frange carrée et souple. Un peu de maquillage pour masquer les cernes et unifier son teint rosé. Pour donner plus de couleur à ses pommettes et ses joues encore un peu rondes. Pour souligner ses yeux et faire ressortir ses prunelles ambrées. Pour faire briller un peu plus ses lèvres fines. Et voilà, le tour était joué, elle était fin prête pour la journée.

Nouveau coup d’œil appréciateur, et elle sortit de la chambre, récupérant au passage son précieux briquet argenté serti d'une gravure de fleur et l'enfournant dans sa poche.


Moral Description

☁ I want to be in your mind...

La pause tant attendue arriva enfin, ainsi que l'heure du déjeuner. Inger sortit de la salle où elle avait passé quatre heures enfermée à travailler. Elle n'aimait pas les cours. Trop de matières qui ne l'intéressaient pas. Obligée de les réviser et de faire des tas d'exercices d'application pour les approfondir. L'école, c'était la contrainte suprême pour la Danoise. Plutôt que de perdre du temps à s'acharner sur des sujets qu'elle ne comprenait pas complètement, elle aurait préféré être libre, sortir, voyager. Surtout qu'on ne pouvait pas dire qu'elle était bosseuse ni avait de bons résultats. La seule matière qu'elle aimait vraiment faire, c'était le sport. La course, les matchs d'équipe, même ceux pour les garçons, qu'elle soit bonne ou pas, tout lui convenait. Parce qu'au moins, elle sortait, elle bougeait. Elle n'avait pas à se maintenir en place, le plus immobile possible. Parce que de toute façon, elle n'y arrivait pas. Il y avait toujours un moment où rester figée n'était plus possible. Toujours un moment où elle commençait à se dandiner sur sa chaise jusqu'à ce que vienne l'heure de sortir. Et enfin, ce moment de la journée était arrivé.

Poussant un soupire de soulagement, elle s'étira juste après avoir passé la porte. Elle savait déjà où elle irait. Au pied de l'arbre, un sandwich acheté dans une boulangerie du coin à la main. Parce qu'elle n'aimait pas la foule, sans pour autant être agoraphobe. Elle n'aimait pas tous ces hypocrites du Centre, surtout les filles. Elle n'aimait pas être dénigrée, regardée de haut, chose que tous faisaient ici. Alors elle avait fini par comprendre le truc. Elle resterait seule aussi longtemps qu'elle serait obligée de vivre ici. Elle les éviterait tous au maximum. Jusqu'à ce qu'elle sorte de ce bâtiment, elle n'aurait aucun ami. Et ça, ce n'était pas de sa faute, mais à cause des autres qui la rejetaient presque tous. Pourquoi ? Parfois elle se le demandait. Mais elle avait fini par s'en accommoder, avec le temps. Son grand-père n'était au courant de rien, elle ne voulait pas le faire culpabiliser pour l'avoir envoyée là-bas. Du coup, personne n'était au courant des brimades. Les profs y restaient totalement aveugles. Tout était comme si Inger n'existait pas. Elle ne se confiait à personne, tout simplement parce qu'elle n'avait personne à qui se confier. Ce n'était pas qu'elle ne faisait confiance à personne, au contraire. Mais elle avait déjà eu le temps de se rendre compte qu'aucun de ceux qu'elle côtoyait ne la méritait, sa confiance. Elle les connaissait juste trop bien.

Cependant, son petit moment de tranquillité de la journée, quelqu'un avait décidé de ne pas le lui accorder. Et ce quelqu'un l’interpella au bout du couloir, l'arrêtant sur place. Cette voix haut perchée, insupportable, elle ne la connaissait que trop bien. Ellen. Cette saleté allait encore l'embêter. La critiquer une nouvelle fois, comme elle le faisait si bien. Et comme elle s'y attendait, sa première tirade fut cinglante.
Si Inger n'avait pas été aussi habituée à ses remarques rabaissantes, elle ne serait certainement pas restée aussi calme. Elle avait la fâcheuse tendance de réagir au quart de tour au moindre mot. Elle prenait la mouche facilement, s'enflammait en fonction de ses émotions, et surtout de sa colère. Elle avait un tempérament vif, en fin de compte. Et ce n'était que par lassitude qu'elle ne s'énerva pas cette fois-ci face aux mots acerbes de l'autre Danoise. La demi-rouquine se contenta d'un soupire désespéré et d'une réplique du style « Purée, tu pourrais pas me lâcher, pour une fois ? » Mais ces paroles n'eurent pas l'effet qu'elle aurait espéré. Ellen y répondit aussitôt. Puis continua les critiques inutiles qu'elle voulait dire. Mais là, elle dépassa les bornes.

Inger voulait bien se contrôler. Ne pas laisser la colère l'envahir pour riposter aveuglément sans réfléchir, pour s'enfoncer encore plus. Mais il y avait des limites à ne pas franchir. On ne touchait pas à ses amis. On ne disait pas du mal de sa famille. Ou ses représailles seraient terribles. Là, Ellen avait violemment attaqué -verbalement- son grand-père malade. Trop, c'était trop. Le sang lui monta à la tête et l'instant d'après, elle vit rouge. Sa réaction fut instinctive. Elle se jeta sur sa victime pas du tout innocente et la frappa. Le genre de chose qu'elle faisait rarement. Le genre de choses qui arrivaient quand elle perdait le contrôle et était en proie à une haine féroce. Ellen était l'une des rares à l'avoir poussée jusqu'à ses limites. Elle avait gagné le gros lot. Un tabassage en bonne et due forme !


Story

☁ Just let me know how you became the one I have in front of me...

« Mais où est cette garce ? Elle s'en tirera pas, cette fois ! »
Bruits de pas précipités dans le couloir. Ils se rapprochaient. Elle retint son souffle, assise sous le bureau de la pièce, cachée par un pan de bois qui descendait jusqu'au sol. Puis un silence, des murmures. Tout proches. Son cœur battait fort dans sa poitrine, tandis qu'elle espérait ne pas avoir été repérée. Et finalement, les mêmes bruits hâtifs qui s'éloignaient. Ouf, ils étaient partis.

Inger prit quelques minutes pour se calmer. Ce n'était pas passé loin, cette fois. Elle avait l'habitude de recevoir des remarques désobligeantes de la part de ses camarades. Surtout depuis qu'elle s'était teint en brun la moitié de ses cheveux. Ce n'était pas ce qu'elle voulait, à la base. Juste changer de couleur, commencer une nouvelle vie. Mais elle avait été prise sur le fait et arrêtée en pleine coloration. Depuis, elle avait cette dissymétrie physique flagrante qui déplaisait fort à son entourage et lui attirait brimades sur brimades. Mais son grand-père avait trouvé un tel changement original. Il ne l'avait pas critiquée. Et finalement, la jeune fille aimait bien. Ça la démarquait des autres. La faisait être atypique. Différente de toutes ces filles qu'elle n'aimait pas. Et la simple idée de ne pas être comme elles la satisfaisait plus que tout.

Mais contrairement aux autres fois, les vipères avaient attaqué sa famille. Pas elle. Le « vieux croulant » qui lui servait de grand-père. Malade à l’hôpital, au bord de la mort. Et ça, elle n'avait pas supporté. Les autres ne se rendaient pas compte, au fond, de ce qu'était sa situation. Elle n'avait jamais vraiment connu ses parents. Morts tous les deux dans un accident quelques mois après sa naissance, alors qu'elle avait été confiée quelques instants aux soins de son grand-père. Depuis, il l'avait élevée. Il avait toujours été là pour elle. Il avait été sa seule famille. Jusqu'au début de sa maladie, quelques années plus tôt. Son état s'aggravant rapidement, il avait dû se faire hospitaliser, mais il tenait bon depuis. Un vrai survivant. Et il n'avait pas perdu une once de son humour. Le seul problème, c'était qu'il ne pouvait plus s'occuper de sa petite fille. Alors elle avait été envoyée là. Dans ce centre pour les enfants dont les parents ne pouvaient pas s'occuper. Dans ce centre où elle n'avait eu que des problèmes avec les autres occupants. Parce qu'elle était différente. Parce qu'elle avait toujours ce briquet sur elle. Parce qu'elle semblait passionnée par le feu. Une passion de mauvais goût pour tous. Une future pyromane n'avait pas sa place parmi eux. Et ils ne cessaient de le lui répéter.

Alors cette fois-ci, elle avait explosé. Plus que d'ordinaire. Elle avait crié, insulté. Puis en était venue aux mains. Mais elle ne savait pas que les hurlements de cette saleté d'Ellen attireraient ses amis. Qu'ils se mettraient à la poursuivre, elle qui avait eu un geste déplacé. Pour lui casser la gueule.

La voilà qui était condamnée à se cacher aussi longtemps que possible dans ce bureau momentanément inoccupé du deuxième étage. Si jamais elle sortait, elle était morte. Personne ne chercherait à comprendre son point de vue. Elle était forcément la fautive, le grand monstre de l'histoire. C'était toujours elle la coupable.

Sentant la peur la gagner à cette simple pensée, elle sortit promptement de sa poche son précieux briquet. Le cadeau de son grand-père, sans doute son bien le plus précieux. Fixant la flamme avec intensité, son affolement s'envola pour laisser place à un calme profond. Comme d'habitude, cette vision l’apaisait. Tout comme la douce chaleur qu'elle dégageait sur ses petites mains.

C'est alors qu'elle l'entendit. Un bruit strident à vous percer les tympans. A vous donner la migraine. L'alarme incendie. Surprise, la Danoise rangea son trésor et sortit de sa cachette pour regarder au travers des carreaux de la fenêtre. De la fumée. Elle voyait cette épaisse volute sombre qui montait vers le ciel grisaillant. Des vapeurs de bien mauvaise augure.

Tout se passa ensuite très vite. Elle courut dans les couloirs. Descendit les escaliers précipitamment. Regagna l'extérieur où quelques autres enfants attendaient déjà. D'autres les rejoignirent bientôt. Des passants appelèrent les secours. Et le feu prenait de l'ampleur, croissant à une vitesse incroyable. Puis les pompiers, les policiers. Tout n'était plus que bruit, exclamations de terreur. Des secouristes grimpèrent dans l'immeuble en flammes. Extirpèrent des blessés, des enfants qui suffoquaient. Et puis, ils la sortirent elle. Ellen. Suffisamment consciente pour regarder avec terreur, montrer du doigt une personne, des larmes coulant sur ses joues.

« C'est elle ! Je l'ai vue faire ! J'ai voulu l'arrêter mais elle ne m'a pas écoutée ! Tout est de sa faute ! »
Qui ? Elle, bien sûr. Inger. Inger Kirsten Brandsen venait d'être accusée d'avoir déclenché un incendie criminel. Aucun mort à déplorer pour le moment, juste beaucoup de blessés. Mais l'intention était là.

Elle aurait voulu riposter, clamer son innocence. Mais c'était sans compter ses prédispositions. Sans compter l'opinion que tous les gens du centre avaient d'elle. Sans compter leurs regards emplis de reproches, de crainte, de rejet qui fusèrent sur elle juste après cette déclaration.

Peur. Ils la prenaient tous pour la responsable de l'incendie qui s'était déclaré dans le centre où elle vivait. Sous le simple prétexte qu'elle aimait le feu et allumait souvent ce briquet que lui avait offert son grand-père aujourd'hui au bord de la mort. Juste parce qu'elle s'était disputée avec la mauvaise personne. Panique. Elle jouait souvent avec le feu. Elle aurait très bien pu enflammer un rideau ou un fauteuil sans le vouloir. Vu toutes les fois où son petit jeu avait failli mal tourner. Mais elle n'aimait pas cet endroit. Elle en voulait à cette pauvre Ellen. Et l'envie de se venger et de se débarrasser du centre avait quelque chose de plus logique, de plus séduisant pour tous ces gens. Tous ces innocents blessés, respirant avec difficulté par sa faute. Culpabilité. Et s'ils avaient raison ?

Non. Elle savait ce qui s'était passé. Le feu ne venait pas d'elle. Elle avait entendu l'alarme incendie se déclencher. Avait vu la fumée s'échapper d'une fenêtre d'un étage supérieur à celui où elle se trouvait. Même si elle avait ouvert son briquet et regardé la flamme qui en sortait pour se calmer au moment où il avait débuté, elle ne pouvait pas en être à l'origine. Elle n'était pas la seule à détester cette bâtisse et tous ceux qui s'y trouvaient. Il devait bien y avoir une autre explication.

Ce n'était pas sa faute.

A tous les coups, c'était cette saloperie. Ellen. Celle qui ne cessait de la dénigrer, de l'insulter, de la critiquer. Celle qu'elle avait frappé un peu plus tôt dans l'après-midi. Celle qui aurait tout fait pour se débarrasser de la pyromane qu'elle exécrait. Et qui, visiblement, avait fini par y parvenir.

Ce n'était pourtant pas sa faute !

Mais eux, ils la prenaient pour la coupable. Il fallait qu'elle s'en aille. Les policiers l'encadraient, la surveillaient ou interrogeaient les autres locataires bien conscients pour recueillir le plus d'informations possible. Si elle tentait une fuite maintenant, elle se ferait tout de suite rattraper. Elle ne voulait pas finir en prison.

Pitié, pas la prison ! Je n'ai rien fait !

Soudain, une explosion. Les gens à terre. L'attention des policiers détournée. Les exclamations de stupeur. La rue dont elle apercevait le coin à quelques pas. Il fallait tenter le tout pour le tout.

N'attendant pas un instant de plus, ses muscles se contractèrent et la propulsèrent en direction de la voie. La fuite commençait. Une nouvelle déflagration qui suivit la première couvrit le bruit de ses pas. Un regard en arrière, par-dessus l'épaule. Personne ne l'avait vue. Pas même Ellen. Et elle tourna au coin de la rue.

La course l'épuisait vite. Ses jambes ne la porteraient plus longtemps à une telle vitesse. Mais elle voulait continuer. S'éloigner au maximum de la ruine qu'elle laissait derrière elle. De tous ces gens qui l'avaient regardée avec mépris et accusation peu après la déclaration. Elle n'avait pas le choix si elle voulait survivre et échapper aux barreaux. Elle devait quitter le pays.

Son souffle saccadé finit par ne plus suivre la cadence à son tour. Alors, jugeant sans doute que la distance qui la séparait des policiers lui permettait une petite pause, elle finit par s'arrêter et se laisser tomber au sol, dos contre la façade d'une maison. Elle récupéra son souffle avec difficulté, sa respiration difficile entraînant une douleur dans sa poitrine. Mais elle savait que ce ne serait que passager.

Retenant les larmes qui se mettaient à affluer, elle sortit une nouvelle fois son briquet, le faisant tourner entre ses doigts et contemplant un court instant le dessin qui y était gravé, avant de fixer ses yeux sur la flamme dansante. Elle voulait se rassurer, se dire que tout irait bien dorénavant. Elle s'en sortirait, seule. Il fallait qu'elle se rattache à cette idée. Il fallait qu'elle croit en elle.

Et soudain, un son. Ténu. Cristallin. Si discret qu'on aurait pu le prendre pour le fruit de l'imagination. Inger releva la tête comme pour répondre à cet appel. Face à elle se trouvait la ruelle. Avec ses pavés. Avec ses lanternes. Fine ouverture, comme une déchirure entre deux maisons. Une ruelle qui n'était pas là l'instant d'avant. Elle se leva et s'y engouffra sans une seule hésitation. Les lanternes guidaient ses pas en éclairant le chemin. C'était bizarre. Les escaliers, puis la porte. Elle n'avait pas le choix sur sa destination. Elle devait aller dans la boutique. Comme si elle n'était plus maîtresse de ses choix et de ses mouvements. Le boutiquier l'avait accueillie. Étrange personnage. Véritable mystère à qui elle avait raconté tous ses malheurs et qui lui avait remis la potion. Celui qui l'avait menée dans un monde nouveau riche en couleurs.

Celui qui l'avait aidée.


Power

☁ How Special are you ?

Le surnom de « la Torche » qu'on lui donne n'est pas totalement anodin. Si elle a à peine eu le temps de s'en rendre compte, pour le moment, son pouvoir touche directement à ce puissant élément destructeur qu'est le feu.
Si elle ne peut pas le créer, Inger est pourtant capable de le contrôler... Dans la mesure de ses faibles moyens. Ainsi, une fois son briquet allumé, elle peut toucher le feu, sans se brûler, et se l'approprier. Pour le faire grandir, parcourir son corps, y tracer des symboles. Et devenir une véritable torche humaine.
Ses vêtements ne s'en retrouvent pas touchés le moins du monde. Ils restent intacts, comme si jamais des flammes ne les avait recouverts, ne les avait rongés. Si la chaleur des étincelles subsiste, le brasier lui, perd de sa capacité à brûler ceux qui le touche. Ainsi, Kiry ne se change pas en véritable danger ambulant. Ce n'est pas en touchant quelqu'un ou quelque chose un bref instant qu'il va aussitôt s'embraser. Mais, si elle le désire, elle peut tout de même infliger quelques dommages. Il ne tient qu'à vous de ne pas l'y pousser !


About you

☁ What do I see ? Who is hidding behind the caracter ?

Pseudo : Miyu' alias Skye. Eh oui, héhé, à moi le DC \o\
Age : 19 piges
Expérience RP : Bientôt deux ans que je fais des Rps, je pense que j'suis pas trop mauvaise, à force
Comment avez-vous découvert le forum ? Euh ben, c'est moi qui l'ait fait, hein °u°
Un avis ? Une suggestion ? Hum pas encore non =°
Avez-vous bien lu le règlement ? {Skye est passée faire un p'tit coucou à la Torche~♪}
Autre chose à ajouter ? Niomp !






© Kage no Hime
Copie interdite.

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Dernière édition par Inger K. Brandsen le Mer 4 Juil - 18:11, édité 1 fois
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Skye Winsens
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MessageSujet: Re: Inger K. Brandsen ~ « Flamme, je fais ce que tu veux »   Dim 26 Fév - 14:22

Bon, je sais que c'est complètement inutile, surtout qu'au final, c'est ma fiche, mais juste histoire que ça se fasse en mode et due forme.
Cette fiche est VALIDÉE ♥ Je déplace~~

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