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 ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'

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Eliott Dinescu
⌋ Paper master ⌈
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• Messages : 160
• Date d'inscription : 10/01/2012

MessageSujet: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   Jeu 26 Jan - 20:54

Identity

☁️ Eliott Dinescu
Feat. Gumo (ou Gumiya) de Vocaloid

Surnoms : Lio, Lili.
Age : 18 ans.
Sexe :
Préférence Sexuelle : Inconnue.
Nationalité : Roumaine.
Métier : Aucun, le farniente de l’étudiant.
Groupe Souhaité : Conceptionniste


Thema ♫

Physical Appearance

☁️ Sur l’apparence est bien fou qui se fonde



La sonnerie tant attendue mettant fin à la journée vient à peine de retentir que déjà tu te hâtes de sortir, tes affaires empaquetées depuis longtemps. Plus vite tu t’y rendras, plus vite tu en sortiras. De cette épreuve. De cet endroit secret. Tu presses le pas. Mais plus tu t’en approches, plus tu ressens un étrange malaise te monter à la gorge. Entre l’appréhension et l’excitation. Là-bas, tu ne connais pas. Tu n’as jamais compris ceux qui aimaient s’y rendre. Peut-être parce que tu y mets rarement les pieds… Dans ce lieu où l’atmosphère se transforme, où les règles sont bouleversées.

Enfin, elle est là. Elle se dresse devant toi, impressionnante. Presque majestueuse. Elle ne ressemble pas à toutes les autres. Plus grande, plus belle ; elle paraît t’inviter à entrer. Sur ses deux battants de chêne, éclosent des poignées dorées aux gravures fleuries. Déjà, tu sens le monde que tu laisses derrière toi se dissiper, aspiré par cette aura captivante. Et, comme guidé par un instinct soudain, ta main frémissante pousse cette porte à l’auguste présage. C’est alors que devant toi s’ouvre un univers curieux et envoûtant, presque sibyllin… Si décalé. Sous tes pieds s’étendent les lettres : « Bienvenue à la bibliothèque. »


~o.o.o~


Maintenant que tu es arrivé jusqu’ici, tu te dis qu’il faudrait mieux avancer. Tes premiers pas sont hésitants. Quelqu’un te voyant pourrait même penser que tu titubes. Les joues rougissantes, tu te redresses, bandant tes muscles tressaillant, et te forces à avancer vers cet inconnu peu engageant. Un coup d’œil au bureau d’accueil. Personne. Un regard circulaire. Personne. Pas une ombre, pas un mouvement. Seulement ces longs étalages saturés de feuilles qui semblent s’étendre à l’infini devant toi. Tu sens le malaise revenir ; tu tends l’oreille. Aucun son ne parvient à tes tympans, même ceux de l’extérieur. Comme si tu te trouvais dans une dimension parallèle, comme si la Terre entière avait cessé d’exister. Pas un murmure, pas un souffle de vie. Seul le ronronnement imperceptible du papier. Tu te rends compte que tu n’entends même plus le son de tes pas, étouffés par le duvet recouvrant le sol. Tu accélères. Les allées défilent devant tes yeux. Hagards. Tu voudrais partir. Vite, loin. Mais ce devoir de recherche en bibliothèque ne peut se résoudre différemment.

L’air est lourd de poussière et de silence. Tu es seul. Tu commences à avoir du mal à respirer. Tu retiens un soupire de nervosité, de peur de déranger le paisible, mais fragile, repos berçant les ouvrages sur leurs étagères. Certains t’observent, tu en es persuadé. Ils te jaugent, te considèrent. Leurs yeux perçants te transpercent de part en part, laissant derrière eux un point chaud à la façon d’une légère brûlure. Tu te sens comme encerclé. L’agneau tombé dans le piège du loup. Et tu as beau jeté des regards hâtifs de tous côtés, jamais tu ne les surprends. Après ce qui te paraît une éternité, tu trouves finalement ce que tu étais venu chercher et tu te diriges vers une des tables mises à disposition, avec la ferme intention de bâcler le plus prestement possible ce travail.

Une fois fini, tu te lèves et t’apprêtes à remettre le livre à sa place. Pourtant, une chose arrête net ton mouvement.


~o.o.o~


Vert. Au fond, près d’un bureau, se devine une ombre. Une personne. Tu ne l’avais pas remarquée. Pas en entrant, pas en venant t’assoir. Tu regardes autour de toi, rien n’à bouger. Comme si cette silhouette s’était matérialisée là, tout simplement. Comme si un peintre avait ajouté un caractère à son tableau. Figé. Dans la discrétion la plus totale. On eût dit qu’il avait toujours était ici, qu’il appartenait à ce lieu. Mais était-il réellement là avant ?

Tu ne sais plus. Mais tu comprends une chose : tu n’es plus seul. Tu ne l’as jamais été. Tu te détends enfin et laisse même échappé un faible rire. L’autre ne bouge pas. Pieds sur la table et bras croisés, l’être semble en proie à un profond sommeil. Il te dit quelque chose ; tu penses l’avoir déjà aperçue quelque part… Mais où ? Intrigué, tu t’approches. Le profil mystérieux se dévoile petit à petit.

Vert. C’est la première chose qui émerge dans tes pensées embrumées. Des cheveux verts. Mais pas à la façon d’une coloration d’halloween peu réussie, non. Un vert pomme doux. Splendide. Tu n’avais jamais vu ça. Et pourtant… Cette chevelure dense et souple à la fois, tombant sur une nuque fine, cette frange cachant des yeux que tu devines fermés, te rappelle quelque chose. A son corps, tu comprends aisément. C’est un garçon. Et tu es certain d’avoir déjà eu l’occasion d’admirer cette silhouette fluide et adroitement cisaillée. Tu fouilles dans tes souvenirs l’éclat de cet élégant jeune homme, mais rien n’en sort si ce n’est un brouillard dense. Une barrière. Il porte l’uniforme de l’école ; aux couleurs tu devines qu’il te devance d’une classe. Il a pourtant l’air si jeune. Avec ces traits souples et son visage imberbe. Si tranquille.

Ton regard caresse ses jambes élancées jusqu’à ses rangers posées sur la table. Tu remarques une paire de lunettes d’un rouge flamboyant, ainsi que de nombreux livres étalés en vrac sur sa surface, dans une sorte de chaos organisé. Un seul ouvert. Tu en approches le nez. La curiosité est un vilain défaut. Mais juste un coup d’œil ne tuera personne, n’est-ce pas ?

« Dégage. »

Tu as sursauté. Sans t’en rendre compte. Ton cœur est sur le point de sortir de ta poitrine, remonte dans ta gorge. Il y avait longtemps que l’on ne t’avait ainsi surpris. Tu tournes lentement la tête, d’un geste presque saccadé. Dès lors où tu croises son regard, ton corps se statufie. La lumière devient une ombre. La tranquillité, de la hargne. Il est près. Trop près. Ses grandes prunelles te percent. Sinistres. Il te fixe dans une froideur alarmante. Beauté insolite et danger attenant. Ta tête bouillonne, comme chauffée à blanc. Une sensation inhabituelle t’envahie. L’épée de Damoclès frôle redoutablement le haut de ton crâne ; tu l’as reconnu.

Eliott. Le Eliott. Le Eliott membre éminent du Khru. Le Eliott du regroupement le plus dangereux du lycée. Peut-être même du quartier. Mais que fait-il là ? Cette question s’évanouit rapidement car ta gorge sèche ne peut désormais plus émettre de sons. Ton visage a changé. Tu le sens. Mélange impossible de crainte et de vénération. Il sait ce que tu l’as reconnu. Mais ces perles d’émeraude et d’ambre ne te quittent toujours pas. Pas un signe. Pas un battement de paupière. A nouveau ses lèvres bougent. Fins renflements de chair, d’une délicatesse presque mutine. Ses coins s’étirent habilement en un sourire narquois. Puis sa voix s’élève dans le pesant silence qui survole l’ensemble de la pièce. Une voix ferme, grave, légèrement rauque. Menaçante.

« Fous le camp de suite si tu tiens à tes couilles. »


~o.o.o~


Pas une fois tu ne t’es retourné. Tu as filé, droit devant toi, avec une vélocité qui t’étais peu commune. Tu n’as pas adressé un regard à qui que ce soit. Gardant le regard fixé sur tes chaussures, ne te concentrant que sur tes pas que tu agrandissais à chaque foulé. Enfin arrivé au portail, tu as osé te retourner. Les élèves autour te regardaient d’un drôle d’air. Tu t’ais dit que tu ne devais pas avoir bonne mine. Lorsque ton regard est tombé sur les fenêtres calfeutrées de la Bibliothèque, tu as cru deviner la silhouette du chasseur. Toi qui te sens être devenu la proie. Maintenant, tu es chez toi, en sécurité. Mais tu n’as pas confiance. Il t’observe encore, tu en es sûr. Il a laissé sur ta peau, dans ton être, une marque invisible. Demain, elle te picotera. Le jour d’après, tu ne sentiras plus rien. Dans une semaine, tu auras tout oublié. Tu seras de nouveau insouciant et frivole.

Mais gare à toi. La marque est toujours là.


Moral Description

☁️ Le caractère d'un homme fait son destin



/breakingnews\

Bien le bonjour à tous ! A vous, fiers lycéens d’Ion-Negulce, ou encore à vous, lecteur inconnu qui ramassa sur la chaussée –où même ailleurs– sans doute par curiosité, ce modeste morceau de papier. Nous vous remercions d’accorder un peu de votre temps à ce énième numéro de notre petite gazette lycéenne. Aujourd’hui, pour la page spéciale personnalité marquante du lycée, nous nous intéresserons, avec son accord, au cas d’Eliott Dinescu, membre discret mais néanmoins décisif du Khru, regroupement dissident bien connu de tous. Pour cela nous avons décidé de laisser la parole à différentes personnes, choisies au hasard dans l’école ou dans la rue, afin de nous éclairer de leurs impressions respectives sur cet ésotérique sujet.


« Au jour le jour, c’est un mec plutôt sympa en apparence. Je n’ai jamais eu trop de problèmes avec lui… Peut-être parce que je lui fous la paix en général, contrairement à certains qui le regrettent par la suite. En tout cas, quand on lui parle naturellement, il reste quelqu’un de détendu et plus plaisantin que méchamment mesquin. Encore faut-il ne pas le déranger ni le chercher trop longtemps. »
Ion Vlădoiu, camarade de classe

« Eliott est... Bon, hm, ce n’est pas une lumière dira-t-on. Il répond plus à une sorte d’instinct. Enrichi d’une excellente mémoire, si sélective soit-elle. Et il en est conscient, bien heureusement, ce qui fait tout de même de lui une personne tout à fait éveillée et perspicace. Mais, ce qui m’a le plus interloquée chez lui… C’est cette incroyable exaltation littéraire. Cet amour du mot, de la phrase. Cette sensibilité. Je ne sais pas comment il a pu l’acquérir, mais il possède une culture personnelle assez étonnante pour quelqu’un de son âge. Et pour m’impressionner, il en faut, je vous le dis. »
Dana Iliescu, Professeur de Français

« Ouais, je crois que je l’ai déjà vu celui-là. C’est celui avec la touffe verte, non ? Ouais… Vous savez, ces gamins qui fréquentent des ‘gangs’… Ce dont, je pense, ils ont le plus besoin… C’est d’attention. Leur manière de se comporter, cette sorte de violence verbalement exacerbée, mais jamais réellement mise en œuvre. C’est comme s’ils hurlaient qu’ils veulent être regardés, entendus, qu’on s’occupe d’eux. Enfin bon, pour revenir au sujet premier, oui en effet, j’ai déjà croisé cet ‘Eliott’. Il m’a marqué comme étant celui toujours un peu en retrait. Il ne se mouille pas trop en quelque sorte. C’est celui qui préfère regarder et lancer de temps à autres une remarque cinglante, qui n’use de la vraie violence que lorsqu’on s’attaque réellement à lui. Apparemment tout du moins. Et ce n’est pas plus mal. »
Mihai Neacsu, Salarié rentrant du travail

« Ce gosse n’est qu’un fouteur de merde qui ne mérite qu’un gros pied au cul. Si vous voulez mon avis, ces chieurs, il faudrait tous les foutre dehors. M’enfin, vous savez ce que c’est… Tant qu’ils sont légalement scolarisé et qu’on a aucune preuve, on ne peut rien. Bon. »
Petre Comaneci, Vice-Proviseur

« *Rires*
- Eliott, il est … *regards complices* … vraiment très mignon !
*Pouffements*
- Mais, il est souvent solitaire. C’est dommage.
- Il aime pas trop les foules. Il est a… a.. ?
- Agrophobe.
- Ouais, c’est ça, enfin bon, nous on aimerait bien le voir plus souvent ! *rires*
- Mais il s’enfuit à chaque fois, c’est pas drôle…
- Ou alors, il se met en colère.
- Mais il trop mignon quand il se fâche aussi.
- Han ! Ouais, trop ! *gloussements* »
Groupe de lycéennes: Olga Lupu, Magda Enescu, Paula Angelescu. (Groupies ?)

« Oh, mais je ne connais pas ce garçon. Dieu me garde ! De toute manière, le Khru est une secte. Eh oui, il paraît qu’ils ont des espèces de rituels souvent. Je suis sûr qu’ils vénèrent le Malin ou quelque chose du genre. Ces personnes ne sont pas fréquentables, chacun est un danger potentiel. Non mais, imaginez mes enfants ! Qui devront grandir dans ce genre d’environnement ! Non, vraiment, il faut que ça cesse. »
Elisabeta Cioran, Mère de famille

« Il est vrai que l’on voit rarement M.Dinescu en cours. Quel qu’il soit. A part… Peut-être en français. Oui, Madame Iliescu semble la seule que ce garçon apprécie. Je dirai presque qu’il a de la sympathie pour elle… Mais je ne voudrais pas trop m’avancer, tout cela me dépasse un peu. *petit rire, puis se reprend* Enfin, Madame Iliescu est apparemment aussi la seule avoir gardé espoir pour ce jeune homme. Sans cela, dieu sait ce qui serait arrivé. »
Sorin Jianu, Professeur de Principal

« Moi j’vous dis, lui, c’est un bon gars. Au fond. C’est sûr. C’est un des rares élèves qui me salue encore, et presque le seul qui prend parfois le temps de discuter avec moi. Jamais il n’a été agressif envers moi. Un gars charmant je vous dis ! Et jamais je ne croirai tous les mensonges qui circulent un peu partout à son sujet. »
Andreï Munteanu, Agent d’entretient

« Attention au apparence. Ce mec, même moi je l’admets, peut vraiment être impressionnant dans ses accès de colère, dans ses espèces de pétages de câbles. Et je pense que, dans ces moments-là, personne n’est à l’abri. Mais, en dehors de ça, il est naïf. C’est très difficile à voir, comme ça. Il a appris à le cacher de façon presque impeccable. C’est un mec trop fidèle pour survivre dans l’environnement dans lequel il évolue actuellement. Et croyez-moi quand je vous dis que ce pauvre garçon finira par se faire bouffer tout cru. »
Membre lambda du Khru voulant rester dans l’anonymat.

« A l’époque où je l’ai connu, c’était un enfant bigrement gentil. Doux, sincère. Peut-être un peu tête en l’air… On était amis. Je me rappelle encore de nos franches rigolades et des quatre-cents coups qu’on a pu mener ensemble. Il était vif, heureux et très éveillé pour son âge. Il me racontait sans cesse de nouvelles histoires, de nouvelles anecdotes… Et puis, un jour de rentrée, il a changé. Du tout au tout. Comme ça. Il n’était juste plus le même. Petit à petit, il se renfermait sur lui-même, n’adressait la parole à personne. Il s’est éloigné des autres. De moi. On n’a jamais compris comment ça avait pu arriver. Comment il avait pu changer autant. »
Alin Mihăescu, ancien ami d’Eliott (gymnase) et camarade.

« Eh ! Vous faites ce que vous voulez, les gars. Mais, putin, arrêtez de me suivre quoi. Vous m’emmerdez à la fin. »
Eliott Dinescu, lorsqu’on lui a demandé de faire un article sur son compte.

/breakingnews\


Story

☁️ Le livre d'une vie est d'autant plus noir que les pages en sont blanches




Thème de l’histoire ♫


\\ 1st Part - ;
Idylle, Découverte – Papa ;

La période la plus heureuse de la vie d’Eliott fut sans conteste son enfance.

Fruit de la passion vertueuse et ardente d’une ancienne infirmière et d’un instituteur, il naquit précairement, dans un petit hôpital, légèrement croulant, de Bucarest, capitale roumaine de l’art et de la culture. Dès son arrivée au monde, il fut submergé par l’amour inconditionnel que lui promulguaient, sans un soupçon d’hésitation, ses deux parents. Et ils réussirent ce délicat défi de ne pas pourrir leur fils. Toujours choyé, mais jamais gâté. Il était leur trésor, leur joie, le symbole de leur union. Il était leur premier, et certainement leur dernier enfant. En effet, sa mère, peu de temps après avoir mis bas au garçon, développa un mal encore inconnu qui la força, pendant les années qui suivirent, à rester alitée la plus grande partie du temps.

Pourtant rien ne semblait pouvoir altérer leur petit bonheur. Et malgré la difficulté qu’ils avaient parfois à joindre les deux bouts, jamais l’enfant ne vécut tristement. Sous les toits d’une modeste résidence de banlieue, ils avaient trouvés leur nid, et pour le petit, il n’y avait rien de plus doux et de plus chaud sur Terre. C’était son cocon de soie. Il était heureux. Non, plus que ça. Il exaltait de félicité.

Son père, en particulier, il chérissait. Il s’agissait de l’homme qui s’occupait de lui, qui l’aidait et l’éduquait. Non pas qu’il n’aimât pas sa mère, loin de là, mais ayant toujours connu cette dernière allongée dans son lit, pâle comme la mort, le père lui semblait en un sens plus proche de lui. Il lui apparaissait comme une sorte de héros, de sauveteur de la veuve et de l’orphelin. Son idole, son dieu. Son père.


~
Quand il l’entendait rentrer du travail, sagement assis devant ses devoirs, il ressentait un serrement dans sa petite poitrine et attendait, retenant son souffle, de voir sa silhouette apparaître au coin de la porte. Aussitôt, il se précipitait sur lui et tentait temps bien que mal d’enserrer ses petits bras de gosse autour de ces jambes de géant. Puis, lentement, il relevait sa petite frimousse, regardait son père à l’épaisse barbe et au sourire rieur de ses grands yeux mouillés, et dans un murmure timide :

« Bon retour, papa. »

Alors l’homme se penchait et, dans une douceur infinie, le prenait dans ses bras. Puis, en collant son front légèrement moite sur celui du petit, il répondait de sa voix grave :

« Merci, mon garçon. »

Il l’emmenait ensuite auprès de sa mère qu’il embrassait d’un tendre baiser, comme tous les jours depuis maintes années, et chacun à leur tour, ils racontaient leur journée.
~


Mais le lien unique qui les liait ne s’arrêta pas là.



Eliott grandi ainsi, entouré de douceur, d’affection. Mais aussi, et surtout, de livres. Encore une fois, ses parents firent bien les choses. Encore une fois, particulièrement son père. Ce dernier se trouvait être un grand féru de littérature. Et encore, le mot est faible. Il s’agissait d’une passion si dévorante qu’il n’en dormait parfois plus. Il passait ses nuits à éplucher ses livres, à passer en revue des critiques. De toutes sortes, de toutes langues, de toutes provenances. Partout dans l’appartement, on pouvait retrouver des ouvrages, des feuilles de papier traînant pas terre, au bord d’une table, coincé entre deux meubles. Son travail d’instituteur lui permettait de palier son humble bibliothèque en rapportant toujours plus de livres de l’école.

Et c’est cette passion qu’il réussit à faire passer à son enfant. Très tôt, en effet, le garçon commença à s’intéresser à ce qui mettait son père dans cet état. A partir de ce moment, il fut emporté dans cette passion, ce monde merveilleux empli de couleurs et de richesses exotiques. Tous les soirs, il retenait son père : « Encore une histoire, s’il-te-plaît. » Et tous les soirs son père cédait. Ils pouvaient rester ainsi des heures durant, parfois même au-delà de minuit. Le père racontant des histoires incroyables, sorties tout droit des contes de fées et des légendes, l’enfant pendu à ses lèvres, avalant goulument tout ce qu’il entendait et les gravant soigneusement dans un bout de sa tête.

De la même façon, très tôt, Eliott appris à lire. En partie pour rendre fier son cher père, en partie pour pouvoir enfin assouvir ses besoins de connaissances par lui-même. Et ce il fit. Il avala tout. Les bouquins de science-fiction, de classique, de fantastique, et même tous les petits ratés contemporains. Mais ce qu’il préférait par-dessus tout, même après avoir pris quelques années, restaient les livres de contes et légendes. Ceux-là, il les chérissait comme la prunelle de ses yeux.


~
Lorsque son père l’observait dans cet état de transe, entre l’énervement et la béatitude, discrètement, il laissait ses vieux yeux de patriarche s’emplir d’eau. Puis, avec une extrême difficulté, il s’arrachait et se détournait de ce spectacle, de ce reflet de lui-même. Il s’asseyait sur son lit à côté de sa très chère femme, de son premier amour, qui le prenait dans ses bras, lui susurrant qu’elle aussi était fière de lui.
~


Bientôt, le garçon se mit à son tour à raconter. A ses amis d’abord. Puis à ses classes toutes entières. Et il racontait bien. Très bien même. Comme son père. Avec des gestes amples et la voix changeante. Rapidement, il devint la coqueluche de son école, le chouchou des professeurs. Un enfant aussi gentil et sensible, tellement éveillé pour son âge. Il ne pouvait qu’être apprécié. Tout semblait parfait.


C’est toujours dans ces moments-là que le destin, de sa hargne, vient vous rattraper.


Alors qu’Eliott entamait sa douzième année, son père tomba malade. Gravement malade. Son état empira si rapidement qu’avec sa femme alitée et son enfant trop jeune pour pouvoir rien faire, il fut aussitôt transporté à l’hôpital le plus proche. On lui diagnostiqua un cancer du poumon. Dernier stade. Inopérable. Inguérissable. Avec le peu d’argent qu’ils avaient, aucun espoir de retardement. Quelques semaines plus tard, on tira un drap au-dessus de sa tête.

Mort.


Et la descente aux enfers fut d’autant plus rapide que l’idylle avait été intense.


Jamais personne du quartier n’avait assisté à un deuil si douloureux. La mère, prostrée au-dessus de la tombe de son mari. Le corps parcouru de spasmes violent, éructant des sanglots et des lamentations dignes d’une pleureuse. Incapable de se lever. Incapable de bouger. A moitié morte. Le fils, debout au côté de sa mère. Serrant les poings si fort qu’il en coulait presque un filet de sang. Pas de larmes. Muet. Immobile.

Il fallut plusieurs hommes pour ramener la femme hystérique chez elle. Mais ils ne réussirent pas à faire bouger le garçon. Dès qu’on le touchait, il entrait dans une rage folle. Il mordait, tapait, griffait. Tant et si bien, qu’on le laissa là. Devant la tombe de son père. Et il y resta. Deux jours d’affilé. Sans boire ni manger, malgré les repas qu’on lui apportait.


~
Au matin du troisième jour, l’homme qui s’occupait de lui vient à nouveau. L’enfant n’avait toujours pas bougé. Mais la tension dans ses épaules avait disparue. L’homme s’approcha. Doucement. Lorsqu’il fut face à lui, il fut interloqué. La tristesse qu’affichait ce visage ne seyait guère à un enfant. Pourtant, toujours aucune larme. Lentement, le garçon leva les yeux vers lui. C’est à peine s’il réussit à sortir de sa gorge sèche :

« Dites, monsieur. Mon père. Il est parti pour de bon, n’est-ce pas ? »
~


La réalisation est plus brutale que tout.


On ramena l’enfant chez lui. Il courut vers sa mère. Elle le serra à l’en étouffer. Et, ensemble ils réussirent enfin à passer le deuil. Tristes, éperdument, mais vivant toujours dans le souvenir heureux du père. De leur bienfaiteur.


______________


Un an passa. Un an pendant lequel Eliott appris à vivre sans la présence de son père. Un an pendant lequel il se plongea corps et âme dans la lecture, seule trace de chaleur laissée du paternel. Il surmonta cette épreuve humblement. Accepta l’aide qu’on lui apportait. Accepta de se reposer sur certaines personnes. Petit à petit, il avait retrouvé sa joie de vivre. Et tout était redevenu comme avant. Ou du moins, autant que cela pouvait être. Puis vint le jour où sa mère lui annonça.

~ « Je vais me marier. » ~

Comme dans un mauvais bouquin.


Traîtres.


Tout alla très vite. Eliott n’avait rien à dire. On ne l’écoutait pas. Tout le monde autour de lui se réjouissait cet heureux évènement. Félicitait la femme du passage de son deuil. Elle avait été parfaite. On ne pouvait qu’être content pour elle. Un nouveau mari. Voilà ce qui allait les aider ! Ce nouveau mari en question était le meilleur ami du feu père, son ami d’enfance. Celui qui s’était occupé du petit pendant ses trois jours de mutisme. Celui qui avait pris sur lui de les prendre à charge tant qu’ils en auraient besoin. Celui qui avait toujours été bon et attentif avec eux. Celui qui les avait toujours aidé.


Traîtres.


Mais comment ne pas comprendre la femme dans ce cas-là ?
Tout ce qu’elle désirait, c’était un peu de gentillesse, un peu d’attention. Ressentir à nouveau de la chaleur. Se savoir protéger et aimer. Et cet homme lui avait tout donné. Lorsqu’il la demanda en mariage, croyez-vous qu’elle refusa ?

Mais Eliott ne comprenait pas. Ne cherchait pas. Ne voulait pas comprendre. Eliott se laissait envahir par la haine. Envers cet inconnu qui prenait une place qu’il ne méritait, ô combien, pas. Envers sa propre mère qui avait laissé entrer ce diable dans leur demeure. Mais cette rancune il la garda enfouie en lui, au plus profond de ses entrailles. Baissant la tête, courbant l’échine. Instinctivement, il savait bien qu’ils avaient besoin de lui.


Traîtres.



♪ “Well, it’s easier than just waiting around to die.” ♪



\\ 2nd Part - ;
Douleur, Incompréhension – Misha

Il y avait dans l’immeuble, une famille sujette à tous les commérages. Qu’on évitait comme la peste. Que l’on saluait avec un sourire crispé. Un père violent. Une femme battue. Des enfants esseulés. Maltraitance, adultère, vol, insolence. Tous, d’une façon ou d’une autre, s’attiraient les regards désapprobateurs des habitants. Tous, sauf une.

Misha.

Ah, Misha ! Cette petite chose toute mignonne, toute fragile. C’était la plus jeune de la famille. Le petit agneau tombé par hasard dans la tanière des loups. Elle n’avait pas choisi. Eliott l’adorait. Depuis sa naissance, il l’adorait. Cette gamine. Cette jolie tête d’ange aux joues roses. Toujours souriante, toujours joyeuse. D’une gentillesse douce et sincère. De quatre ans son aîné, Eliott la chérissait. C’était son rayon de soleil. Il avait juré de la protéger. Déjà, il ripostait violemment contre toute personne qui s’en prenait un peu trop à la jeune innocente. Usant de coups et de dents. Mais chaque fois, la petite, effrayée par tant d’animalité – à laquelle elle n’était que trop habituée – le priait d’arrêter. A chaque fois, il obéissait.

~
Souvent, ils jouaient ensemble dans le petit parc arboré du quartier. Cachés sur un talus. Entre deux bosquets de fleurs. Un jour, il lui construisit une couronne de fleurs. Un diadème de pâquerettes qu’il avait tissé avec toute la précaution du monde. La mignonne était ravie. Son rire caressa les cieux et toucha l’âme du jeune homme, lorsqu’il la lui posa sur la tête. Elle rayonnait. Ces courts cheveux d’or illuminaient les fleurs. Elle était superbe. Et dans un sourire presque mélancolique, Eliott laissa échapper :

« Maintenant, tu es ma princesse à moi. »
~


A elle aussi, il se mit à raconter des histoires. Et la douce enfant adorait ça. Eveillée et curieuse, plus que la plupart des enfants, elle semblait s’épanouir à son contact. Elle le couvrait de questions, demandant toujours plus, plus. Eliott se retrouvait un peu, dans cette petite. Mais elle était si différente de lui. Tous les moments passés avec elle étaient aussi précieux qu’un souffle de vie. Ils semblaient éternels, comme entourés d’une brume dorée. C’était la première fois pour lui, aussi ne pouvait-il faire la différence. Cet amour était incroyablement fort, solide. Il l’aimait comme une sœur.

Il avait décidé de l’épouser. Plus tard. Quand ils seraient grands. Ce bouton de rose. Cet être fragile qui nécessitait tant d’attention pour pouvoir éclore.

A la mort de son père, la fillette avait fait preuve d’une incroyable maturité. Comprenant ce qu’il se passait, elle était restée à ses côtés. Le plus de temps qu’elle le pouvait. Sans rien dire. Elle était juste restée là, tout contre lui. Essayant de lui faire passer un peu de sa chaleur pour lui réchauffer le cœur.

Elle avait à peine dix ans lorsque la tragédie arriva.


Lorsque l’objet du défoulement s’échappe, il faut en trouver un autre.


Un jour, sa mère décida de partir. Laissant un mari qui la battait pour un amant plus doux. Où l’était-il seulement ? Le fait est que l’homme divorcé perdit aussitôt la possibilité d’agir. De se libérer des pulsions qui lui tordaient les tripes. Et quelle fût la première chose qui lui tomba sous les yeux à ce moment-là, ô malheur? Oui, ce fut Misha. Et c’est sur elle que s’abattirent les foudres du père. Sur ce minuscule bout de femme, sur cette miette d’enfant. Bien trop fragile encore pour connaître les coups et la douleur. Et pourtant.


Assassins.


Personne ne fit la moindre chose. Le soir, tous entendait les misérables suppliques de la petite. Les cloisons étaient fines. Ses cris de souffrance se répercutaient sur les murs. Mais tous faisait la sourde oreille. Ils la laissèrent crever comme un chien. Cette fillette qui n’avait jamais rien fait à personne. Cette gamine condamnée injustement le jour de sa naissance.

Tous les jours, il la voyait. Et il avait l’occasion d’observer avec horreur l’évolution de ses blessures. Sur la fin, la pauvre petite était bleue de partout, couvertes de cicatrises. Son regard d’azur avait perdu tout éclat, son sourire d’enfant se transformait en grimace horrible. Elle sentait que sa fin était proche. Lorsqu’on la touchait, elle sursautait violemment. Elle se recroquevillait sur elle-même et frissonnait de tout son corps. Alors, il la prenait dans ses bras, cette brindille cassée, la serrait tendrement contre son cœur, et lui murmurait les histoires qu’elle aimait tant, n’ayant de cesse de s’excuser entre chaque phrase, pendant qu’elle suppliait dans un faible chuchotement son père d’arrêter.


~ « Papa. Mal. J’ai mal. Pitié. Pitié. Mal. Arrête. » ~


Dès que la nuit tombait, sa mère et son beau-père interdisaient au jeune homme de sortir. Dieu sait ce qui aurait pu lui arriver, n’est-ce pas ? Maintes fois, il avait tenté d’outrepasser cette règle absurde. A force de coups ou d’astuces. Jamais il n’y était parvenu. Et les cris de Misha continuaient, résonnaient dans ses tympans, s’amplifiaient par la blessure de son âme. Alors il courait jusqu’à son lit. Se cachait les yeux et les oreilles. Plus rien n’existait. Et il tentait vainement de retenir ses larmes de colère et de peine alors que les échos des hurlements de la douce lui revenaient encore et encore.


Assassins.


Puis vint le jour où les cris cessèrent. Une nuit, la petite gorge éreintée de la poupée de porcelaine se rompit. Cette nuit-là, personne ne réussit à retenir Eliott. Il dévala l’escalier comme si l’enfer était sur ses talons. Son corps entier tremblait de peur et de rage. Il enfonça la porte de l’appartement sans ménagement, sourd aux appels de sa mère qui le suppliait de remonter. Devant lui, étendu sur le sol, gisait le corps brisé de sa protégée. Ses yeux étaient vides. Ses maigres menottes encore repliées en un geste de prière. Un filet de bave coulait de ses lèvres. Des rideaux de larmes séchées tâchaient ses joues blanches comme la cire. Misha était morte. A peine dix ans, et elle était morte. Morte de douleur. Morte comme un chien.

Fou de douleur et de rage, il voulut attaquer, malgré les pleurs qui lui brouillaient la vue, l’homme encore étonné de voir son jouet cassé. Et il fut maîtrisé avec une rapidité qui ne fit qu’accroître sa détresse. Ne pouvait-il rien faire ? Ne pouvait-il seulement vengé sa sœur, son amour ? Dans un ultime effort, il parvint à se détacher de la poigne de fer du démon. Tueur d’ange. Et il s’enfuit. Laissant lui aussi Misha derrière lui. Sauvant sa peau.

Peu de personnes assistèrent à l’enterrement. Peut-être par gène. Sûrement par suffisance. Cette petite, qu’on ne connaissait pas, aurait de toute manière forcément tourné mal. Avec la famille qui l’élevait.

Eliott quant à lui, alors qu’il tentait de percer la dalle de marbre de son regard pour admirer une dernière fois ce petit amour de frimousse, prit une décision. Plus jamais il ne laisserait une telle chose se reproduire. Les adultes, ces créatures fourbes et malsaines, n’avaient rien fait pour la sauver. Personne n’avait levé le petit doigt. Il ne pouvait faire confiance à personne. A personne. Seulement à lui-même. Il allait devenir fort. Bien plus fort. Car lui aussi l’avait abandonnée. Il savait ce qu’il se passait, et il n’avait rien fait. Il l’avait laissée mourir. Crever comme un chien.

Jamais. Jamais il ne se le pardonnera.


Assassins.



♪ “Seemed easier than just waiting around to die.” ♪



\\ 3rd Part - ;
Errance, Violence – Da Khru ;

En quelques années seulement, Eliott réussit à se défaire de tous ces liens. Il fut rejeté par le peu de famille qui lui restait. Sa mère abdiquant au souhait du beau-père de le voir disparaître. Quand elle le lui avait annoncé, elle apparaissait comme la femme la plus bouleversée du monde. Elle lui avait juré de continuer à payer ses études dans le dos de son nouveau mari. Elle avait beau sembler regretter atrocement ce choix, elle l’avait fait. Et Eliott, plein de haine et de ressentiment, avait trouvé un peu de contentement dans le fait d’avoir finalement perdu toutes racines.

Tous les soirs, il s’entraîna. Devenant tous les mois un peu plus fort, un peu plus sûr. Un peu plus violent. Il commença à se faire reconnaître en tant que voyou. N’allant plus que rarement en cours. Insultant et frappant dès qu’on se mesurait à lui. Doucement, son nom commença à se répandre sur les lèvres des lycéens et même des habitants du quartier. Pour finalement tomber dans l’oreille du leader du Khru.

Le Khru était connu de tous comme un ‘gang’. Le ‘gang’ du quartier. Un regroupement de jeunes hommes qui s’imposaient et se faisaient respecter à force de violence et de coups bas. Ils étaient bons. Très bon même. A leur façon. Certains les craignaient, d’autres les admiraient. Mais à chaque fois, le nom du Khru faisait ressortir le même frisson d’appréhension. Tant qu’on ne les dérangeait pas, ils étaient relativement calmes et peu dangereux. Ils régnaient simplement sur le quartier. Sans but particulier, si ce n’est la recherche de pouvoir. On les voyait souvent vadrouiller dans les rues par petits groupes.

Eliott intéressa aussitôt ces jeunes gens, avides de nouvelles recrues et de diversité. Et bientôt, il fut accepté parmi eux. Dès lors, il grimpa rapidement les échelons. Jusqu’à ce tenir juste derrière le bras droit du chef. Ce dernier, personne ne sût réellement dire pourquoi, avait une certaine affection pour lui. Moindre, cela va de soi. Mais tout de même plus que pour la plupart de ses hommes. Peut-être avait-il remarqué cette faiblesse, cette naïveté enfantine qu’il avait gardée, et entretenue par ses lectures régulières – représentant désormais son seul attachement, sa seule passion, sa dernière trace d’humanité. Mais qu’importe, le fait est qu’il semblait avoir confiance en lui. Confiance en sa fidélité aveugle.

Et il avait raison. Eliott aurait tout fait. Tout. Si cet homme le lui avait intimé.

Mais pourtant, une chose vint à nouveau troubler l’ordre dans lequel il tentait vainement de construire sa vie.

~
Un soir, le chef lui confia une mission. Attraper et punir le voleur qui avait osé chiper dans leurs provisions. Avec les indications pour le trouver, Eliott, alors âgé de dix-huit ans, se mit en route.

Après quelques heures de marche, il tomba enfin sur la cabane de carton qui servait de toit au voleur. D’un coup de pied ferme, il l’envoya voler. Un petit cri s’éleva. Devant lui se tenait accroupie, une petite fille. Blonde. Les yeux bleus. Une bouille d’ange.

« C’est une blague. »

Le jeune homme l’avait laissé échapper. Il était perdu. Presque affolé. Misha. C’était Misha. Bien sûr que non. Mais pourquoi ? C’est alors que la môme leva vers lui son regard mouillé.

« Pitié, monsieur, ne me faites pas de mal. Pitié. »

Pitié. Pitié… Pitié ! La fillette l’implorait. Comme Misha avait imploré son père auparavant. Il était devenu le monstre. Le démon. Mangeur d’enfant. Tueur d’ange. Son cœur se serra. Une violente secousse le traversa. Il avait mal. Terriblement mal. Son genou toucha terre avec force. Longuement il regarda la petite. Puis, finalement, détourna le regard.

« Tu dois disparaître. »

La gamine comprit immédiatement. Quelques secondes plus tard, elle s’était évaporée dans l’ombre encrée de la nuit.

Eliott se redressa péniblement. Comme s’il était fourbu de courbatures. Puis il rentra lentement au quartier général du Khru.
~

Il menti. Bien sûr. Il assura qu’il avait régler son compte à la petite. Qu’elle ne serait plus un souci pour un bon bout de temps. On le crut. Mais pendant peu de temps. Une semaine plus tard, la gamine refit surface. Chipa à nouveau. Il s’était fait avoir. En beauté. Et cette fois-ci, elle ne fût pas la seule à être punie.

Jamais de sa vie, Eliott n’avait autant souffert. Physiquement parlant. Ils s’y étaient mis à plusieurs. Ils étaient presque tous là. Même le chef. Il observait. Impassible. Il lui assénât le dernier coup. Il lui laissait la vie sauve, avait-il dit, parce qu’il l’avait bien aimé. La seule condition était de quitter la ville. La nuit même.

Et ce il fit.



♪ “Now it’s been two long years I’ve been waiting around to die.” ♪



|| ’Capăt ||


Il errait dans les rues de la ville. En pleine nuit. Pensant un peu au chef. Un peu à Misha. Beaucoup à lui. A son manque de force. A sa naïveté. A sa lâcheté. A sa haine. Ils les haïssaient. Tous ceux qui l’avaient abandonné. Tous ceux qui l’avaient vendu. Traîtres. Assassins.

C’est alors qu’il l’entendit. Ce son tenu qui fit vibrer son âme. La clochette. Un son cristallin, envoutant. Entre deux maisons, il le vit. L’étroit passage aux lueurs rougeoyantes, chaleureuses. Qui l’invitaient à venir, à se laisser tenter, à leur faire confiance. Et il leur fit confiance. Il vécut alors ce que d’autres vécurent avant lui.

Et se retrouva vite étendu. Au milieu d’une mer rouge écarlate. Au cœur d’un champ de fleurs qui semblaient lui murmurer bienvenue. Les cheveux bercés par un vent doux. Les mirettes perdues dans l’infini violacé s’étendant au-dessus de lui. Il se sentait bien. Il se sentait en paix. Il se sentait chez lui. Comme il ne l’avait jamais été.


♪ “And together we’re gonna wait around to die.” ♪



Power

☁️ L'art est la magie délivrée du mensonge d'être vrai.




Manipulation du papierConceptionniste

~ “Outside of a dog, a book is man’s best friend. Inside of a dog, it’s too dark to read.”
Groucho Marx

Venant à peine de débarquer dans ce monde fantasmagorique, le jeune Eliott n’a pas encore pris conscience du subtil changement qui s’effectue en ce moment même au plus profond de son être.
Pourtant, il faudra bien qu’il commence à s’en rendre compte.
Peut-être ce mystérieux phénomène vient-il de l’attachement intime et intense, remontant à ses plus jeunes années et inscrit dans sa chair, qu’il a pour la littérature, le livre en lui-même aussi.
Bien. Revenons-en à ce pouvoir peu commun et à son fonctionnement.

Ce « contrôle » de la matière constituant le papier reste en fait très flou. J’aime plus voir cet étrange sortilège à l’image d’une union que d’une bête maîtrise. En effet, il semble que la connexion qui lie les âmes des livres et celle du jeune homme se soit accrue. Je voudrais pouvoir penser que ces livres ont choisi, en quelque sorte, de le prendre comme maître. Après, la manipulation vient tout de même d’une certaine concentration, d’un ordre formulé dans un léger murmure, ou même simplement pensé. Et bien évidemment, il peut y avoir des dérapages. Fréquemment même. Dans des accès de colère, par exemple, il pourra aisément perdre ce fragile « contrôle ». Mais en compensation, les possibilités de manipulation sont quasi-infinies, si on sait comment y parvenir.

Premièrement, il faut savoir qu’il lui est possible de modifier le papier, autant en forme qu’en composition, et ce de façon quasi-instantanée. Enfin, plus exactement, il peut rendre une feuille presque aussi dure que du cristal ou plus aiguisée qu’un rasoir. Il peut, de la même façon, créer toutes les formes qui lui passent par la tête : des animaux de papier qui lui obéissent, des prolongements de ses membres, des murs de papier pouvant servir de bouclier, des cordes solides, d’autres objets en tout genre et même des habits.
Mais attention. Autant il lui est techniquement possible de reproduire une voiture, ou même un géant, autant la quantité de papier nécessitée à la création d’un tel ouvrage est phénoménale, gargantuesque. De telles occasions se trouvent donc être pratiquement inexistantes. De plus, la réussite de ces conceptions repose également sur la qualité du papier utilisé. Si on lui donne du papier mâché, sulfurisé, ou glacé, il pourra peut-être en faire un crochet à serrure ou un bouquet de fleurs, mais certainement pas un animal ou un gros objet.

Dans un second temps, il ne faut pas oublier que le papier reste un élément d’une incroyable vulnérabilité. La moindre flammèche, et il s’embrase. Le moindre verre d’eau, et il se retrouve trempé : inutilisable. Dans cette même optique, il est souvent conseillé d’éviter toutes utilisations prolongées dans un milieu particulièrement humide. Précisons également, que ces atteintes extérieures fonctionnent quel que soit la forme courante du papier.
Enfin, pour modifier profondément, en forme ou en structure, le papier, il lui faut le toucher à main nue. Sinon, rien ne se passera. La seule chose qu’il peut parvenir à faire sans qu’il y est contact est, s’il se trouve en présence d’un livre par exemple, de le faire imploser et ainsi créer une joyeuse voleté de papier à la façon des confettis d’un carnaval. Voilà ce à quoi se résume, en quelques mots, son habilité cachée.

Finalement, on pourrait dire que l’élément et le jeune homme qui le manipule se ressemblent. Impressionnants, mais fragiles.


About you

☁️ Crazy girl or psycho bitch ?



My Apology : Je m’excuse mille et mille fois de ce retard pour poster cette fiche. Je déteste ne pas poster ma fiche d’un coup. Trop de chance qu’elle soit laissée à l’abandon. Mais je voulais absolument m’inscrire au plus vite. Eh oui, c’est un peu petit dans cette caboche. Ohoho. Bref, du coup, je me retrouve avec quelques jours de retard à cause de ma semaine de partiels… Mais je me suis faite une raison, et voilà donc pour vous (et à mon malheur le plus désemparé) ma modeste fiche.
Encore désolée, et un grand merci à la charmante fondatrice qui tient son rôle à la perfection. ♥️

{ On to serious business now ! }

Pseudo : Avant Tsukiyo, de moins en moins Tsuki, et souvent Patate.
Age : 19. Ehouais! ‘Suis trop une grande personne maintenant, t’as vu ?
Expérience RP : Moyenne. Je pense. Mais cela fait longtemps que je n’ai pas pratiqué donc, j’implore votre indulgence.

Comment avez-vous découvert le forum ? When Banshees Will Cry~ ♥️

Un avis ? Une suggestion ? Iiiiiih, l’est trop bow ton forum Miyu ! J’adore, j’adore, j’adore ! *Imagine moi, mode fan-girl activé… Eh ben c’est pire.* En plus, j’arriverai même pas à faire ça moi, eh… T.T Ingénieur représente, wesheuh ! Méssante, tu m’as dépassée ! … CHAMPIOOON !
Bon. J’arrête un peu le délire pour te féliciter sincèrement : il est rare de trouver un forum aussi joli et aussi bien fignolé, surtout lorsqu’il s’agit de sa première version. Rien à dire sur le contexte si ce n’est qu’il tutoie la perfection, mais je dois avouer que ça ne m’étonne pas venant de toi. Wink Bah, je ne vois pas comment je pourrais faire la moindre remarque, donc… Bravo, chapeau bas la miss, et merci aussi. ♥️

Avez-vous bien lu le règlement ? {Kage no Hime approuve ♥️}

Des questions? Aloreuh… J’ai mis le bonhomme dans le groupe des ‘Elémentaires’ mais j’avoue qu’avec le pouvoir qu’il se coltine, j’hésite avec les ‘Conceptionniste’, ou même ‘Médiums’. Si quelqu’un pouvait me donner son avis… Héhé. Ah oui ! Et, au fait, est-ce qu’il y a une école à TnH ? Dans le cas échéant, les anciens étudiants doivent-ils obligatoirement se trouver un travail ? Comment sont-ils logés ?
Désolée, ça fait beaucoup de questions… ^^’

Autre chose à ajouter ? J’t’aime, Yu. Tu me manques. ♥️ (Et maintenant, je te vénère presque, c’est-y pas beau la vie. ;P)
(Et pardon, je me suis honteusement inspirée du groupe Stupeflip et du Krou pour donner son nom au Khru, le gang du ptiot… C’est pas bien, je saiiis… Pardon King Ju et les autres, je vous aime beaucouhouhou~)


©️ Kage no Hime
Copie interdite.



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Skye Winsens
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MessageSujet: Re: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   Jeu 26 Jan - 21:49

Oh my goood ! Ma tsu' ! C'est toi *o* Je l'ai deviné quand j'ai vu le "ma yu" de ton mp *___* J'suis trop contente de te voir venir sur ce p'tit fofo naissant >w< (Je savais que ce ne serait pas inutile de mettre le lien sur mon ancien forum xD)
Bref, en tout cas, je te le dis en bonne et due forme, mais BIENVENUE à Tamashi no Higan >w<

Ne t'inquiète pas pour le retard, en tout cas, Tu l'as postée avant la fin de mon petit délai supplémentaire et je connais les raisons du retard maintenant ! J'espère en tout cas que tes partiels se sont bien passés ! Mais bref, là n'est pas le sujet xD

Tu oses dire que ton expérience RP est moyenne ? è_è Bon okay, ça fait longtemps que t'as pas rp sur un forum. Mais... Wow t'écris juste trop trop bien ! Et ça, tu peux pas le nier !! En tout cas, j'ai vraiment adoré comment tu as fait tes descriptions. Le physique est juste magnifiquement bien écrit, avec de belles images, et j'imagine vraiment parfaitement la scène ! ** Et le moral... L'idée est vraiment super bien trouvée. Et puis on voit un langage plus ou moins différent entre tous les personnages qui témoignent... Bref, tu as su utiliser ton idée avec brio et le rendu est vraiment super, avec en plus toujours un petit mystère qui flotte autour d'Eliott... Vraiment, chapeau !

Pour ton pouvoir (qui est juste magnifique au passage ♥️ J'adore) eh bien c'est vrai qu'il fait à la fois conceptionniste et élémentaire... Mais de mon point de vus, il est plus Conceptionniste quand même. C'est bête, mais ces deux pouvoirs peuvent se recouper parfois (je n'avais même pas envisagé cette possibilité en plus xD), et vu l'utilisation qu'Eliott en fait, ça correspond plus aux C, de mon point de vue. Donc voilà, je crois que tu as la réponse à ta première question ! Wink

Enfin, le problème des écoles. C'est une question que tu n'es pas la première à soulever, aussi je vais m'empresser de répondre à cette question !
Alors en fait, Tamashi no Higan est un peu vieillot comme monde... Eh oui, il est complètement largué niveau technologie, et ça, il va vraiment falloir que je le mette dans le contexte parce que c'est pas clair è_è Donc en fait, je les voyais aussi ne pas être au point niveau scolarisation. Donc pas d'école, héhéhé ! En revanche, les jeunes peuvent toujours apprendre des plus vieilles personnes. En gros, il y a parfois des ateliers organisés par des "vieux" bénévoles... Ou si un habitant est vraiment motivé par un métier, il va l'apprendre auprès de l'artisan directement... bref, les gens sont libres ici et tout dépend de leur propre choix ! Donc ton petit Eliott, s'il le souhaite, peut apprendre auprès d'un libraire, tout comme il peut passer sa vie dans la bibliothèque sans se chercher un métier. Du moment que des gens sont disponibles pour remplir les commerces et autres éléments qui font vivre le monde, les autres peuvent faire ce qu'ils veulent ou... ne rien faire. C'est comme ça que je voyais les choses... Et je vais peut-être ajouter un post-it pour ce petit détail.
EDIT : En réfléchissant, je me suis rendue compte que si l'argent existe à TnH, alors il allait peut-être en falloir pour se nourrir... Et donc travailler, même si ce n'est que pour être stagiaire, ou faire des petits boulots de moindre importance... mais d'un autre côté, le troc existe donc c'est pas encore très clair dans ma tête... Bref, dès que j'ai une idée plus précise là-dessus, ce sera affiché dans un nouveau sujet que je prépare et je t'enverrai un mp ! Mais je pense que travailler ne sera pas forcément utile pour ça, je cherche une alternative et ne devrais pas trop tarder à la trouver !

Pour le logement, c'est aussi un détail important que je pense que je vais préciser dans le post-it. En fait, la Duchesse possède tout ou presque dans le village. C'est elle qui a tout fait construire (ou ses parents, tout dépend de la date de construction) et elle met tout gratuitement à la disposition des habitants. En gros, t'es logé sans rien payer et comme tu veux... Bon, une fois que t'as ton appart ou ta maison, t'en changes pas sans l'avis de la grande Duchesse. Mais bon, voilà quoi. Et sinon, un autre détail important à souligner, je pense, c'est qu'à partir du moment où tu loges dans un endroit qui appartient en vérité à la duchesse, pour chaque dégât qui y sera causé, tu devras la rembourser. Et plus important encore, si elle a un service à te demander, tu ne pourras décemment pas lui refuser 8D

Bon, euh, je crois que je n'ai rien oublié, que j'ai répondu à toutes tes questions... Et j'espère que tout est clair. Donc s'il te reste la moindre question ou que tu n'as pas compris un élément de mes réponses, n'hésite surtout pas, je suis là pour ça ! ♥️

En tout cas, je te remercie beaucoup pour tous ces compliments que tu m'as fait ! >w< Ils me font super plaisir et me donnent encore plus envie de faire vivre ce forum et de le faire décoller ! En tout cas, je peux te dire que j'aurais passé du temps rien qu'à le préparer... Presque deux mois je crois pour trouver tous les codes qu'il me fallait pour faire ce que je voulais... Et travailler contexte, groupes et tout ce qui va avec... Il fallait beaucoup de patience, mais ça valait vraiment le coup ♥️ Surtout quand je vois les réactions qu'il entraîne chez les gens i_i Je n'aime ce petit forum >w< (pire qu'en mode fan-girl activé ? Oula, j'ose même pas imaginer xDDD)

Donc voilà, je conclurais simplement en disant ceci : J'ai hâte de voir l'histoire que tu vas nous concocter et je te réserve d'avance un rp que tu n'as pas le droit de refuser *___*


PS : OMG le pavé ! Mais il y avait tellement de choses à diiire xDDD

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Eliott Dinescu
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MessageSujet: Re: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   Lun 30 Jan - 17:43

Voili, voilou, fiche terminée~

Avec un fat pavet pour l'histoire. Uuuh. Désolée, ça va être long à lire et il est fort probable que j'ai laissé échapper des coquilles... En plus j'en suis pas très satisfaite. Trop sombre, trop triste parfois. Ça fait un peu 'pauvre petit bonhomme qui a vécu plein de trucs atroces et patati patata, apitoyez-vous sur son sort, c'est un triste malheureux'. So Gary Stu que ça me donne presque des haut-le-cœurs. Bref. Si c'est ça que vous ressentez en lisant son histoire, dites-le moi, surtout, pour que je la corrige un peu.

M'enfin, je l'ai baclée en une aprés-midi (oui, normalement c'est plus, haha), donc ça peut se comprendre. Je vous laisse juger et vous remercie d'accueillir gentiment ce little boy un peu perdu parmi vous~ ♥

Bref, comme je te l'ai déjà, Yu, merci mille fois de ton accueil, pour ces adorables compliments et encore plus pour les réponses que tu as pu m'apporter qui (ne t'en fais pas) ont été claires comme de l'eau de roche. Je verrais bien comment s'arrangera Eliott pour trouver des livres/un appart/pitète un job, au fur et à mesure des RPs.

Comme tu me l'as conseillé, j'ai mis le bonhomme dans le groupe des 'Conceptionnistes'. Et je dois avouer que ça me ravie, vu que c'est un personnage de cette classe que je voulais faire à la base. Ufu. (En plus la couleur du groupe, c'est la plus jolie. *TROLOLOL*)

Et, OWI OWI! Moi aussi, j'veux absolument rp avec toi! *^* J'ai déjà plein d'idées et tout... A mon avis, Eliott va l'adorer. (*Lolicon Inside*) Et puis superposition quoi! (L'autre blondasse toute mièvre ressemble un peu à Skye, en moins joyeuse, en plus crétine, et en moins mystérieuse, certes, mais tout de même... Elles sont BLONDES! xD)

Bref, en attendant ton avis pour la fiche, je te souhaite bien du courage~ (Et si t'as besoin d'aide pour quoi que ce soit, je suis là! ♥)

~ Jesus (J.C.)

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Skye Winsens
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MessageSujet: Re: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   Mer 1 Fév - 19:24

Bonsoir ! Alors je m'excuse du retard de ma réponse, mais j'ai eu un début de semaine un peu chargé on va dire. J'ai commencé à lire ton histoire lundi, mais n'ai pu finir qu'aujourd'hui... Donc voilà enfin mon avis !

Alors honnêtement, je trouve pas que ton personnage est vraiment Gary Stu. Bon c'est vrai qu'il lui est arrivé de nombreux malheurs, etc etc... Mais honnêtement, je me suis bien plus apitoyée sur la pauvre petite Misha que sur Eliott ! Oo Certes, la mort du père m'a beaucoup émue, surtout avec la façon dont tu l'as racontée (magnifico i_i), mais c'est la petite qui m'a vraiment fait penser "pauvre petite fille qui a vécu plein de trucs atroces et patati patata, apitoyez-vous sur son sort" (pour reprendre ce que tu disais si bien xD)

Sinon, j'ai beaucoup aimé ton histoire. Même si elle est triste, il y a tout dedans : pourquoi il a ce caractère actuel, pourquoi il a débarqué à Tamashi no Higan. Avec une belle écriture, fluide et tout... Sérieux, je n'ai absolument rien à redire !

J'ai donc l'honneur de t'annoncer que tu es VALIDEE (avec la super fiche que tu m'as fait, il n'y a rien de bien étonnant Wink) !! Bienvenue à l'Equinoxe des Âmes ! J'espère que tu t'amuseras bien ici, y tout y tout !
Je t'ajoute de ce pas au groupe des Conceptionnistes (qui va très bien à Eliott ♥️) et je vais aussi mettre Gumo dans la liste des Avatars Pris. N'oublie pas, si tu as une idée, de faire ta demande de rang ! Et sinon, dès que tu verras ce post, envoie moi un p'tit mp pour qu'on voit pour le rp ! èwè

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Eliott Dinescu
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MessageSujet: Re: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   Jeu 2 Fév - 12:49

Merci pour la validation, et encore une fois pour les jolis compliments.
(Et ne commence pas à t'excuser du retard, c'est normal d'avoir autre chose à penser IRL. Greuh.)
Je m'en vais de ce pas remplir mon profil, ma demande de RP et faire ma demande de rang. Ufufu~

PS: Iiiih, du vert pour Lili! ♥

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MessageSujet: Re: ; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'   

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; Eliott Dinescu ¤ 'Open the book'

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